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Le “patriarche” Abraham a-t-il existé ?



Cette question qui semble ‘académique” est en réalité d’une importance primordiale. Elle touche à notre perception du passé, mais aussi à celle de notre présent et notre avenir, voire à notre quotidien, car le personnage d'Abraham est central non seulement dans la "civilisation" judéo-chrétienne, mais aussi dans l'Islam. Or, sans la figure d'Abraham, et si le christianisme pourra survivre, le judaïsme lui, en aura bien du mal. Tandis que sans Abraham (bien davantage que sans Muhammad !), l'islam mourra inexorablement. 

Revenons à présent à notre sujet sur l'historicité d'Abraham :

1. Tout d'abord, remarquons qu'aucune stèle, ou tesson, ou fragment archéologique, ou document historique extrabiblique et antérieur au VIIIème avant J.-C., n'a été trouvé mentionnant le nom d'Abraham. Rien de rien ! Certes, ce silence et cette absence d'éléments concrets, ne sont pas des preuves positives de la non-historicité du "Patriarche Abraham", mais cela laisse planer beaucoup de suspicions et de doute quant à son existence historique.

2. Seule la littérature biblique (et tout ce qui lui est tributaire comme les livres apocryphes, le Talmud, les Evangiles ou le Coran) mentionne le nom d'Abraham. 175 fois ! Et celui de son nom précédent “Abram”, 61 fois ! Soit en tout 236 fois ! Mais chose étrange, le nom d'Abraham (ou d'Abram) n'apparaît jamais dans le livre le plus ancien de la Bible, c'est-à-dire le "Livre des Juges" rédigé au XIème-Xème siècle avant J.-C. Tous les autres livres de la Bible sont postérieurs au Livre des Juges, en particulier le Pentateuque et le Livre de Josué (ces deux derniers livres, bien que placés d'un point de vue rédactionnel avant le Livre des Juges, ont été rédigés plus de deux siècles après !). Or il est inconcevable, si Abraham avait existé, que le Livre des Juges – qui est un livre à vocation "historique" et qui couvre une période de 300 ans !-, n'évoque pas une seule fois le nom et la mémoire de celui qui est considéré dans le Pentateuque et le livre de Josué comme le "Patriarche" par excellence du peuple d'Israël !

3. Le livre de Samuel (I et II) – un peu moins ancien que le Livre des Juges mais plus ancien que le Pentateuque et le livre de Josué – couvre une période de cent ans ! Lui aussi ne parle jamais d'Abraham ! Là encore, il est inconcevable que le livre de Samuel retraçant la fin des Juges et le début de la royauté, n'évoque jamais - même en passant, même sans y prendre garde -, le "patriarche Abraham" ! D'autant plus que Jacob – son petit-fils selon le Pentateuque – est bel et bien mentionné !!!

4. "Abram" est un mot hébreu composé de ab (= père) et ram (=élevé), donc "Père élevé", donc "Patriarche". Son nom coïncide avec son titre ou sa fonction ! C'est quand même bizarre ce phénomène typiquement biblique où les noms "collent" tant aux personnages. Ce qui laisserait entendre qu'il y aurait là de la "prédestination" ?! Et le libre-choix alors ? Pourquoi les parents d'Abram ne l'ont-ils pas appelé "Bahour" ("jeune homme"). Comment savaient-ils ce qu'il allait devenir ? Ou alors "Abram" est un surnom. Mais alors quel était son véritable prénom de naissance ? La Bible ne le nous dit pas.
Peu importe. Attardons-nous à présent à la morphosyntaxe de "Abraham". Elle est aberrante, absurde et impossible en hébreu ! Elle trahit soit une influence tardive de la langue araméenne, voire babylonienne, soit tout simplement une bourde grammaticale ! Quoi qu'il en soit, un Hébreu ne peut s'appeler ainsi ! Le livre de la Genèse explique le changement de "Abram" en "Abraham" par l'alliance qu'aurait conclu Yahweh avec lui, en lui promettant d'être "ab hamon goïm", ce qui signifie "père d'une multitude de peuples". Mais cela n'explique toujours pas la transformation de "Abram" en "Abraham". S'il est question d'un acronyme pour transposer "ab hamon goïm", il fallait appeler Abraham : "Abhamag" ou "Abham" et non Abraham ! Les rabbins exégètes, conscients de la "bourde" grammaticale du rédacteur de la Genèse ont voulu rectifié le tir en alléguant que la lettre H du Tétragramme a été introduite dans le nom de "Abram" pour sceller son alliance avec Yahweh, ce qui a donc donné "AbraHam". Mais cette exégèse rabbinique est encore plus absurde d'un point de vue grammatical que la bourde du rédacteur de la Genèse. Car si la lettre H du Tétragramme YaHWeH a été introduite dans le nom de "Abram", il fallait écrire "AbHaram" et non "AbraHam". "AbHaram" veut dire quelque chose en hébreu, c'est : "Père le grand". Mais "AbraHam" ne veut rien dire. Le H entre le R et le M perturbe la signification de "Ram" ("élevé). "RaHam" avec un H inspiré, ne signifie rien en hébreu ! Imaginons, qu'un quidam se nommant "Jean Jardin", soit anobli. Il deviendra "Jean le Jardin", mais non pas "Jean Jarledin" qui ne veut rien dire en langue française. Idem pour Abraham. Ce nom ne signifie rien en hébreu. Or dans cette langue, tout nom propre possède une signification. Et si Abraham en est dénué, il est impossible qu'il soit un "patriarche hébreu" !!!
5. La Genèse nous raconte qu’Abraham fit un périple, sous l'injonction divine, à partir de Ur et de Haran vers la Terre de Canaan. C'est donc qu'il s'est déplacé d'est en ouest. Mais dans ce cas, sa main droite désigne le nord, sa gauche le sud, son visage l'ouest et sa nuque l'est. Or la représentation des quatre points cardinaux en langue hébraïque dit exactement le contraire : la main gauche désigne le nord, la main droite le sud, le visage désigne l'est, et la nuque l'ouest ! A moins qu'Abram ait fait son périple à reculons !!!...
Tous ces facteurs sont en défaveur de l'historicité du personnage d'Abraham. Il n'est ni le premier des Hébreux et ni leur patriarche ! Les Hébreux étaient antérieurs à Abraham ! Même le livre de la Genèse - qui parle pourtant de "Abram l'Hébreu"-, le reconnaît puisqu'elle fait de 'Eber (avec la lettre aïn) et non de Abram (avec la lettre alef) l'ancêtre éponyme des Hébreux !
La conclusion logique qui s'impose est qu’Abraham est une figure fictive créée au plus tôt au VIII-VIIème siècle avant J-C par la secte judaïque de Jérusalem dans un but théologique de propagande monothéiste. Abraham représente en effet le modèle même du monothéiste soumis. L'exemple type de l'apatride, de l'étranger, de l'errant, de l'émigré à qui Dieu octroie un pays pour son obéissance aveugle.
C'est la raison pour laquelle il est le personnage central que le Coran a volé au Pentateuque et au judaïsme. Il y est appelé "Ibrahim le musulman" (sic !), “musulman” dans son sens originel de “soumis”. Et c'est pourquoi les "migrants" musulmans qui envahissent le monde se croient tous des "petits Ibrahim" qui agissent selon l'injonction d'Allah !
Mais la création du personnage fictif d’Abraham par la secte judaïque de Jérusalem, a eu des effets secondaires désastreux pour le peuple Hébreu. Cette fiction s'est faite non seulement à son détriment mais a sapé sa légitimité en tant que peuple premier et indigène sur sa terre ! En effet, de peuple autochtone de Canaan, le peuple Hébreu s'est vu d'un coup de baguette magique biblique, relégué au rang d'étranger qui expulse les Cananéens et les extermine pour obéir au Dieu-un du monothéisme.
Cette accusation de génocide est reprise en chœur aujourd'hui par tous les sites d’internet néo-nazis et gaucho-bobo-pro-palestinistes antisionistes. Et des "intellos éclairés" comme Michel Onfray, y va de sa plume nauséabonde, en accusant les Israélites de "génocide des Cananéens", tout en sachant pertinemment qu’elle est une fable littéraire, rédigée a posteriori et qu'il n'y a jamais eu de "conquête de Canaan". Car aujourd’hui, cela fait “bien” d’être antisioniste et anti hébreu ! D'ailleurs, le pape François a relayé dernièrement cette calomnie biblique en évoquant les “Hébreux qui firent la conquête de Canaan“, sans oublier de dire que “Jésus le palestinien (sic!) parlait l’araméen et non l'hébreu”. (C'est pour quand "Jésus parlait l'arabe et était musulman" ?) Les néo-nazis et leurs acolytes arabo-islamistes ou gauchistes pro-palestinistes, ont alors beau jeu en balançant aux Hébreux israéliens (et aux Hébreux judaïsés de la diaspora) qui en restent bouche-bée : “De quoi vous-vous plaignez en vous lamentant qu’Hitler vous a zigouillés ? Vous l’avez devancé de 3000 ans en génocidant les Cananéens !“ Or en vérité, les "Cananéens" sont - comme le disait l'archéologue Adyah Horon Gourevitch -, "pas moins Hébreux que les Hébreux. Les Cananéens et les Hébreux sont un seul et même peuple !" Il n’y a jamais eu de “conquête de Canaan” par les anciens esclaves Hébreux “sortis d’Egypte”, et il n’y a jamais eu de “sortie d’Egypte” !
L’invention du personnage fictif d'Abraham par la secte monothéiste de Jérusalem - transformant les Hébreux en étrangers sur leur propre pays, en "exterminateurs des idolâtres Cananéens" -, a eu un effet boomerang doublement catastrophique. Il a induit chez les Hébreux judaïsés un complexe de culpabilité, un "péché capital" les accusant d'un génocide qu'ils n'ont jamais commis !
Depuis la légende d’Abraham et le récit biblique fictif du génocide des Cananéens par les Hébreux, le judaïsme traine derrière lui ce mal comme un boulet. Ce mal a provoqué le syndrome "juif" d'être toujours redevable et donc esclave du Dieu-un monothéiste de la Bible. De ce syndrome lui vient ce réflexe apologétique inconscient et conditionné dès qu'on critique le monothéisme et son ersatz judaïque (et islamique !). Victimes de cette secte monothéiste judaïque, ils se réfèrent à la figure fictive d'Abraham créée de toutes pièces pour les assujettir au Dieu-un, en étant persuadés que ce personnage légendaire leur octroie prestige et légitimité. Alors que c'est tout le contraire ! La fiction d’Abraham est un poison extrêmement nocif - destiné à l’époque de l’exil babylonien à alimenter la propagande monothéiste -, et qui aujourd’hui se retourne contre les descendants de ceux qui l’ont concocté !
Hébreux israéliens ou judaïsés de la diaspora, libérez-vous du monothéisme judaïque qui vous aliène ! Pour le bien du peuple Hébreu, pour celui de votre patrie ancestrale, et de l'Etat d'Israël ! Faites sauter les chaînes du judaïsme qui vous entravent, et rejetez le terme “Juifs” qui vous piège et vous empêche de redevenir des Hébreux libres, indomptables, rebelles, patriotes, anti-impérialistes et anticolonialistes.

Revendiquez votre véritable Histoire et votre réelle identité : celle des Hébreux ! En tant que descendants des Hébreux, en tant qu’Israéliens déjà revenus (et les autres reviendront bientôt je l’espère) au pays de leurs ancêtres, en tant qu’amoureux de leur patrie ancestrale et fidèles à son Histoire multi-millénaire, ils sauront combattre et lutter jusqu'à la victoire contre tout envahisseur étranger, et en particulier le conquérant et l’occupant arabo-islamique palestiniste et ses collabos et affidés !

David A. Belhassen 

34 коммент.:

  1. M BELHASSEN
    Une question pour vous.
    si abraham n'a pas existé donc issac et jacob non plus et la sortie d'Egypte aussi puisque nous serions des hébreux cananéen comment les douze tributs ont pu exister. Dans un de vos textes vous faites bien reference au territoire de juda de benjamin etc.... Comment ces tributs ont elles existé.
    alain uzan
    (le pére de Misha)

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  2. Bonjour Alain. Si Abraham n'a pas existé, cela ne veut pas dire que Jacob n'a pas existé. C'est le Pentateuque qui a artificellement décrété que le personnage (fictif) d'Abraham était le grand-père de Jacob. Or Jacob est Israël, et c'est d'Israël que viennent les douze tribus. La preuve qu'il n'y a aucun rapport de "filiation" entre "Abraham" et "Jacob" se trouve dans le Livre des Juges, donc le plus ancien de la compilation biblique d'un point de vue rédactionnel. Dans le LIvre des Juges, Jacob-Israël est bien mentionné. Mais jamais Abraham ! Cela signifie qu'à l'époque des Juges, la figure d'Abraham n'avait pas encore été inventé ! Quant à Isaac qui fait fonction de figure intermédiaire entre le légendaire Abraham et l'historique Jacob-Israël, nous n'avons aucune preuve historique de son existence, mais sa non-historicité est moins prouvable que la non-historicité d'Abraham. Et enfin, concernant la "sortie d'Egypte", c'est un mythe tardif introduit par des disciples persécutés d'Akhenaton et qui se sont réfugiés à Jérusalem. La stèle de Mernephtah mentionne l'entité politique et géographique "Israël" qui vit en Canaan et au Pays des Hbreux, alors que selon le Pentateuque, nous étions encore des esclaves en Egypte et des errants dans le Sinaï.

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    1. Si Isaac n'a pas éxisté pourquoi il y a sa tombe à Hebron ? Et le tombeau des patriaches,Abraham,Rebecca,Sarah... ?

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    2. A Egyptian descendant. Ce ne sont pas leurs tombes. C'est un édifice édomite tardif.

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    3. les archéologues(serieux neutres et objectifs) pourraient apporter une réponse à cette énigme

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    4. A Egyptian descendant. Ce n'est pas une énigme. Il n'y a aucune preuve archéologique ou autre de l'existence historique de Abraham ou de Isaac.

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  3. David,
    Plusieurs questions svp. Lorsque vous dites que le livre des Juges est le plus ancien ou que le livre de Samuel l'est un peu moins, etc. S'agit-il de preuves irréfutables ou bien d'hypothèses qui actuellement remportent l'adhésion des experts ? Je pose la question car comme vous le savez, les archéologues ont pas mal changé d'avis ces quarante dernières années et on a l'impression que demain matin on découvrira peut-être quelque chose de nouveau, c'est aussi à cause de cela qu'aujourd'hui tout le monde prétend un peu n'importe quoi, et le pire c'est qu'on les prend au sérieux. Je comprends qu'il faille faire preuve de rigueur mais justement, s'agit-il véritablement d'affirmations ou plutôt de fortes suppositions d'après l'état de la science aujourd'hui ?

    Par ailleurs, concernant Jacob-Israël, on connaît les différentes théories sur deux personnages, ou deux groupes qui se seraient regroupés, depuis Freud et autres (théorie des Bnei Jacob et Bnei Israel par exemple), mais là encore ne s'agit-il pas d'un mythe ? Que le terme Israël ait existé dès le 13e siècle, stèle de Merneptah, ne signifie pas que Jacob-Israël ait existé en tant que personne, ne croyez-vous pas ? Cela dit, son existence ou non ne changerait rien au reste, je pense que nous sommes d'accord là-dessus.

    Enfin, concernant les disciples d'Akhenaton, persécutés et venus d'Egypte qui auraient ainsi extrapolé leur aventure collective pour en faire un mythe pour tout le peuple d'Israël... là encore la thèse est séduisante et je ne savais pas que vous la défendiez, je pense moi aussi que cette idée monothéïste d'Akhenaton est trop étonnante pour qu'il n'y ait aucun lien. Mais je croyais vous avoir entendu plaider le non-lien, peu importe. Enfin tout cela me paraît être beaucoup de suppositions, aussi je vous repose la question du début : s'agit-il là encore de thèses qui constituent aujourd'hui la thèse la plus crédible, donc scientifique, au sens du philosophe Karl Popper, mais pas de choses parfaitement certaines, ou bien de votre penchant, tout en considérant qu'il s'appuie sur des arguments crédibles bien entendu ? Je vous prie d'excuser ma question mais il est parfois difficile de faire la différence et l'on voit tellement de choses sur internet qu'on ne peut pas vérifier en deux minutes lorsqu'on n'est pas expert ...

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  4. merci pour votre réponse qui en appelle une autre .
    Jacob serai donc un hébreux cananéen fils d'isaac ayant adherer au monothéisme et qui a eu douze enfants donc les tribus.
    alain uzan

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    1. Bonsoir Alain. Ma réponse à "Anonyme" concernant la formation de la confédération des "douze tribus d'Israël", peut servir à répondre à votre question. Il ne s'agit pas vraiment d'une famille avec un père et ses douze enfants, mais d'un "arbre totémique" nommé Ya'aqob et les douze branches (les tribus) ayant rejoint la confédération "Israël".

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  5. j'ai eu une petite altercation avec un membre de notre synagogue de rite tunisien lors de la paracha de berechit avec l'aval du rabbin.
    il disait que dieu a crée le monde pour les juifs je lui ai répondu qu'il avait crée le monde pour l'homme, tollé general et presque agression car j'aurai blasphemé. j'ai alors demandé au rabbin pourquoi il avait englouti la terre et l'homme lors du maboul. il avait donc à ce moment là detruit les hebreux en meme temps. J'ai senti l'embarras du rabbin et de la queila pour me repondre. Avez vous un commentaire la dessus.
    merci alain uzan

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    1. Rebonsoir Alain. Je m'étonne du rabbin et de ce membre de la synagogue qui se sont embourbés dans un marasme anachronique. Tout d'abord, selon la Genèse, Dieu a créé Adam et d'Adam est née toute l'humanité. Deuxièmement, le terme "juif" (ou judéen) vient de Judah, donc d'une part très tardif par rapport à Adam, et d'autre part, avant "le don de la Torah" à Moïse. Mais évidemment le rabbin vous répondra par l'entourloupe talmudique "il n'y a pas d'avant et d'après dans la Torah". Et cela, sans le moins du monde rougir face à une telle incohérence, un tel irrationalisme, un tel tour de passe-passe théologique, une telle mauvaise foi ! Mais c'est le propre des rabbins.

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  6. A Anonyme. Toutes vos questions sont pertinentes et justifiées, et je m'attacherai à y répondre, quoique de manière succinte:
    1.Concernant les dates de rédaction des différents "livres" qui composent la Bible : je me fonde, non pas sur "l'avis d'experts", mais uniquement sur mes propres analyses linguistiques, littéraires et historiques. En relevant par exemple le degré d'archaïsme de termes, d'expressions, de tournures de phrases etc..., et en les comparant dans les différents livres de la Bible. Par exemple, le fait que le nom "Yeruba'al" ("Ba'al a fondé") du juge Gid'on a été conservé, en dépit du fait qu'il mentionne le Dieu Ba'al exécré par le monothéisme. Par contre, on voit que dans le livre de Samuel, le nom du fils du roi Shaoul qui s'appelait Mefiba'al (De la bouche de Ba'al) a été intentionnellement transformé de manière péjorative en "Mefiboshet" ("de la bouche de la honte"). Ce Mephiboshet trahit un stade plus "dur" et intolérant du monothéisme. Il est donc plus tardif !
    Concernant Jacob-Israël. Je me méfie des hypothèses de Freud qui fait de la déformation professionnelle et introduit la psychanalyse dans l'Histoire. Au sujet de Jacob (Ya'aqob), évidemment qu'on ne peut savoir s'il est ou non un personnage réel, un patriarche, un ancêtre, ou une figure légendaire. Mais cela n'a, comme vous l'avez souligné, aucune interférence sur "Israël". "Israël" (ou "Ishraël") est le nom d'une confédération de tribus hébreues qui s'est formée graduellement. Pour cela, une "famille totémique ancestrale" a été créée, répndant au nom de Ya'aqob et ses épouses et concubines. Au fur et à mesure que des tribus rejoignaient la confédération "Israël", elles étaient affiliés soit aux épouses, soit aux concubines, selon la primauté de leur participation à la confédération ou selon l'importance de la tribu. Ainsi une tribu ayant une certaine prépondérance démographique, économique ou militaire a été "affiliée" à Léah (Judah) ou Rachel (Joseph); et les tribus qui ont rejoint plus tardivement la confédération ou qui avaient une moindre prépondérance ont été affiliées aux concubines Zilpah (La tribu Gad) ou Bilha (la tribu Dan). Cet arbre familial est bien sûr une construction a posteriori pour expliquer la formation de la confédération et en fait nous ne savons rien de l'ordre des tribus l'ayant rejointe, mais cet "arbre familial" nous révèle que cette confédération s'est faite par étapes et qu'elle a été loin d'englober toutes les peuplades hébreues.
    3. Au sujet du groupe de disciples d'Akhenaton réfugiés à Jérusalem, je n'ai jamais dit qu'ils aient eu une influence ethnique quelconque (ils n'étaient qu'un petit groupe noyé dans la masse des Israélites), mais une influence théologique sur les "élites" de Jérusalem et de la royauté, avec l'introduction du monothéisme qui remplaça peu l'hénothéisme israélite. Et là, c'est en effet la thèse la plus crédible et la plus cohérente et rationelle, qui explique par exemple des mots et des noms égyptiens qui ont pénétré la langue hébraïque, sans pour cela faire appel au surnaturel, au miraculeux, aux interventions divines, etc...

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  7. "Il n’y a jamais eu de “conquête de Canaan” par les anciens esclaves Hébreux “sortis d’Egypte”, et il n’y a jamais eu de “sortie d’Egypte” !"

    Vous devriez regarder cette conférence, passionnante, de l'archéologue israélien Adam Zertal sur l'autel du Mont Ebal et "le pied de Dieu". Les archéologues partageant votre avis, comme le trop célébré Finkelstein, observent un silence assourdissant sur ces découvertes surprenantes...

    lien : http://www.akadem.org/sommaire/colloques/la-bible-a-t-elle-dit-vrai-/quand-l-archeologie-confirme-le-recit-biblique-17-01-2012-29451_4149.php

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  8. Quel rapport y a-t-il entre la figure non-historique d'Abraham et la présence d'un autel au mont 'Eybal ? Il y a des vestiges d'au moins une douzaine d'autels et de monts sacrés en Israël ! Quant au "pied de Dieu", Zertal est un spéculateur prolixe à l'imaginaire flamboyant ! Mais rien dans ces conclusions ne se fondent sur de la cohérence ! L'évocation de "pied" en rapport avec des lieux sacrés de pélerinage, n'a pas de rapport avec un "pied" physique, mais avec le "troisième pied", c'est-à-dire le sexe masculin."Pied" est synonyme de "mâle" en hébreu. Ainsi lorsqu'il est évoqué le pélerinage des "trois pieds" (Pessah, Shavou'aot, Souccot), cela signifie que seuls les mâles étaient astreint à s'y rendre !

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    1. D'une part le rapport n'était pas avec Abraham mais avec votre affirmation finkelsteinienne (qui lui ne spécule jamais bien sûr...) que j'ai mis en exergue de mon commentaire.
      D'autre part vos spéculations à vous me semblent beaucoup plus "flamboyantes" que celles d'un archéologue sérieux qui, lui, n'affirme rien mais nous montre seulement ses découvertes factuelles en nous demandant de les interpréter, ce que Finki & Cie se gardent bien de faire... Enfin, vous ne dites en réalité rien sur les enclos en forme de pied (c'est bien matériel ça, physique, non ?) que l'on retrouve de part et d'autre du Jourdain à part que se serait un symbole phallique servant à indiquer aux femmes qu'elles sont interdites de s'y rendre... si je vous est bien compris. Et vous y croyez vraiment ?...

      Mais avez vous seulement regardé son exposé ? Il semblerait que ce ne soit pas la peine puisque vous avez réponse à tout...

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    2. Votre apologie de la Bible et du judaïsme est enfantine. Mon analyse est étymologique, philologique, géographique, littéraire, et prouve sans l'ombre d'un doute que le personnage d'Abraham est fictif. Quant à l'élucubration de Zartal, elle est du même calibre apologétique. D'autre part, qui a parlé de "symbole phallique" ? Je vous ai juste expliqué l'étymologie de "pied", רגל en hébreu, qui signifie aussi "mâle" !

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  9. "AbHaram" et "AbraHam"

    Vous allez vite en besogne dans votre souci du qu'en-dira-t-on des antisémites accusant les hébreux de "génocide" alors que les mêmes, pseudo-païens, sont les premiers à glorifier les romains qui furent certainement le peuple le plus brutal, cruel et les seuls vrais barbares du monde antique dont on ne compte plus les guerres et les massacres. Et l'histoire romaine n'est pas un récit légendaire, elle...

    Peut-être que la consonance joue aussi son rôle et que Abram ne voulait pas perdre totalement son nom et rester Abra-Ham en se distinguant seulement phonétiquement des nombreux autres Abram de cette époque (nom courant dans cette région d'après les spécialistes) plutôt que de devenir carrément un autre comme Ab-Haram. L'essentiel étant surtout le H de son Dieu...

    N'avez-vous donc pas encore compris qu'ils trouveront toujours une bonne raison de s'en prendre aux juifs et que vos effort pour disculper les hébreux même d'une hypothétique conquête suivi d'un hypothétique massacre (mais en quoi est-ce différent des autres histoires?) ne changera rien ?

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    1. Ce n'est pas un souci du "qu'en dira-t-on" des "goyims", mais un souci de vérité historique et aussi un combat contre ce mythe qui hante le peuple israélien et le mine de l'intérieur, en donnant à nos ennemis le bâton pour se faire battre ! Ce mythe permet également à des gauchos-bobos de faire "gorge chaude" en nous accusant d'un génocide fictif.
      D'autre part, qui glorifie les "Romains" ? Vous dites n'importe quoi !
      Quant à votre réponse sur Abram, combien d'autres "Abram", connaissez-vous dans la Bible ? Votre explication du H pour introduire le "nom de Dieu", est de l'apologétique rabinico-enfantine qui me prouve que vous n'avez aucune connaissance de la langue hébraïque !

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    2. Il ne s'agit pas seulement de langue hébraïque mais du langage tout court. Sortez de votre obsession qui a réponse à tout. Le langage formel et logique absolu n'existe pas, même en hébreu, et les logiciens eux-mêmes ont fini par y renoncer...

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  10. Votre réponse est du charabia pseudo savant, mais incompréhensible !

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  11. C'est vous qui produisez du charabia pseudo-linguistique et en déduisez des absurdités. En quoi une erreur d'orthographe (supposée) dans un nom invaliderait un récit même légendaire ?

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  12. Ce n'est pas seulement une faute d'orthographe ! C'est une confusion des langues hébreue et araméenne ! Cela dénote donc de la date tardive de la rédaction du livre de la Genèse. Aucun locuteur hébreu pur et archaïque aurait osé - même pour une intention théologique - briser ainsi la structure des mots hébreux. A moins que ce ne soit une coquille due à un scribe, et qu'il fallait lire abharam et non abraham. Mais alors, pourquoi le scribe refait-il encore des dizaines de fois la même erreur !

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    1. D'abord je retire ce que j'ai dit, vos connaissances sémantiques sont certaines et vous n'écrivez pas du charabia.

      Voici les questions de néophyte que je me pose : qui de l'hébreu et de l'araméen est la plus ancienne et sont-elles à ce point distinctes l'une de l'autre dès l'origine ? A quelle époque les rabbins se sont-ils rendus compte de ce non-sens ?

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  13. En dépit de ce qu'affirment les linguistes occidentaux, encore imbus des théories linguistiques du XIXème siècle, l'hébreu est plus ancien que l'araméen. Ce qui explique leur éloignement. Un locuteur hébreu ne peut comprendre (à l'oral et à l'écrit) un texte araméen et vis-versa.
    Quant aux rabbins, ils ne peuvent se rendre compte d'aucun non-sens, puisque pour eux, La compilation biblique contient des textes uniquement "inspirés", donc "inspirés par Dieu", donc indéfectible. Comme vous le faites dans votre apologétique, ils justifient tout a posteriori. Même la plus grosse des bourdes !

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  14. Au fait j'ai lu l'article que vous m'avez envoyé sur l'origine du mot palestine, et j'ai posté un commentaire Mais je ne vois pas mon post l'avez vous reçu ?

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    1. A Egyptian descendant. J'ai en effet reçu une notification de votre commentaire, mais moi aussi je ne parviens pas à le le voir. Je pense qu'il y a un "bugg" sur mon blog. Mais étant nul dans ce domaine, je ne sais comment résoudre ce problème. Désolé.

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  15. re ) je m'explique comme prévu sur l'origine sumérienne des Hebreux/arabes
    Heber eu 2 fils, Peleg et Yoktan, Peleg ayant migré ses descendants ont oublié l'arabe, et parmis eux est né Abraham ! et la futur lignée hébreu,
    le pur hébreu ancien était un dialecte du pur Arabe, à votre avis Ismaël et ses 6 autres frères ( les fils d'Abraham et de Ketourah sa 3è femme après la mort de Sarah ) a eu sa descendance avec qui ? Avec les fils de Yoktan qui existaient depuis le début, bien plus anciens, et les fils de Yoktan, les cousins, sont justement les Arabes Qhatannites ! Les Arabes Adnannites ( ou Ismaélites ) qui descendent des 6 tribus non-hébreu d'Abraham avec comme représentant Ismaël était en tension avec leurs cousins Qhattanites qui se disaient Arabes Pur Souches descendant de Yoktan/Heber, mais on finis par se réunifier et c'est ainsi que l'histoire des Arabes a proprement parler est née,
    les Arabes sont des Purs Sémites sumeriens (J1), ils sont les cousins des Hébreux, mais sont à la fois en réalité, un peuple bien plus ancien qu'Abraham ( lignée de Peleg/Heber), issus de Yoktan/Heber et il y eu des prophètes bien plus anciens.
    Les Pelegites ayant oublié leurs langue il parlaient la langue des autres sémites en ce temps, des empires autours d'eux comme les Phéniciens qui parlaient le dialecte punique, qui sont les ancêtres des Libanais avec quelques tribus arabes, les Assyriens pareils pour les Syriens, etc...
    2) Les Arabes sont bien plus anciens que les Juifs et ont de nombreux prophètes, 50% des juifs d'aujourd'hui ashkenaze ne sont en aucun cas sémites mais européens convertis ( ça se voit clairement )contrairement aux sepaharades et au juifs misrai,
    3°) Les Arabes ont gardé le gène J1, les hébreux ont eu le gène J2, et le J1 est scientifiquement le géniteur de J2 ! Abraham était J1, les Pelegites et les Yoktannites, sont deux cousins séparés, mais ils sont exactement le même peuple ! Des J1, qui est le gène des sumériens, Heber dans le Coran, est lui même décrit comme Arabe, et non Yehoud ( Hébreu ), et il est l'ancêtre des hébreux, et la première langue des sumériens mésopotamiens ( en Irak initialement, terre de naissance ) était l'arabéen pur, donc l'arabe.

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    1. Conclusion, Les Sumériens sont le peuple Arabe, les Hébreux sont des Sumériens, donc les Hébreux sont des Arabes, les Hébreux ne sont que les fils de Jacob, ce n'est pas un peuple, mais une lignée que Dieu a testé. Ce n'est pas l'Arabe qui vient de l'Hébreu, mais l'Hébreu qui vient de l'Arabe aussi scientifiquement que linguistiquement !

      Le pur hébreu ancien était un dialecte. Ils savent très bien que leurs langue est un dialecte, ils sont à la recherche de la langue Sainte de Dieu, l'hébreu est cette langue à près de 80%, la langue sainte, c'est l'arabe ;)

      Donc tous les prophètes sont des "arabes" ( des proto-sémites sumériens)J1, Jésus, Moise, etc... sont des arabes, ce sont des Banu Israel, des fils d'Israël, ce sont des hébreux, oui, mais l'hébreu pur ancien ( pas celui d'aujourd'hui comme le yiddish européanisé par les langues slaves et germanique ) est un dialecte, donc tous ces prophètes sont hébreux, mais sont ethniquement, des sumériens, donc des arabes J1 . L'hébreu, c'est l'histoire d'une lignée, mais ce sont des arabes ;)
      Les Arabes ( hébreux inclus puisque ce sont des arabes ) sont les fils d'Heber

      Les Arabes non-hébreux sont les fils d'Ismaël et ses 6 frères et ses tribus fils d'Abraham descendant de Peleg fils d'Heber + les descendants de Qhatan, donc Yoktan fils d'Heber aussi, frère de Peleg

      Les Arabes Hébreux sont les fils d'Israël alias Jacob, fils d'Isaac ( petit frère d'Ismaël et grand frère des 6 autres qui sous ordre de Dieu se sont unifier à Ismaël -> Ismaélites, hors de la Palestine pour le test de Dieu ) lui même fils d'Abraham, descendant de Peleg fils d'Heber.

      Arabes = Sumériens Mésopotamiens = Fils de Houd donc Heber
      Hébreux = Fils d'Israël/Isaac/Abraham/Peleg/Heber.
      Arabes non-hébreux = Fils Ismaël + les 6 autres/Abraham/Peleg/Heber + Yoktan/Heber.

      Donc en réalité on voit bien que c'est une seule et même famille, les fils de Houd ( descendant d'Arpakshad, fils de Sem fils ainé de Noé) tous.

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    2. A Egyptian descendant. Vous parlez comme un croyant musulman qui prend ses vessies pour des lanternes. Il n'y a aucun lien entre les Sumériens et les "arabes", comme il n'y a aucun lien entre les Hébreux et les "arabes", ou entre Yshmaël et les "arabes" du Hedjaz qui d'ailleurs ne connaissaient même pas son existence, jusqu'à ce que des rabbins viennent leur raconter cette fable pour les monothéiser et les raccrocher à la pseudo lignée d'Abraham. Vous accordez à ces fables une authenticité qu'elles n'ont pas. Je vous prie de lire sur mon blog mon article sur Yshmaël.

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  16. A Egyptian descendant. Tout ce que vous spéculez est typique de tout propagandiste musulman qui ne sait pas distinguer "données historiques" et "mythes et légendes" de la propagande monothéiste, qu'elle soit biblique ou qu'elle soit de son succédané coranique.

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  17. Résumons tous cela avec des preuves scientifiques : les proto-sémites sumériens ( J1) sont originaires de la péninsule arabique ( yemen plus exactement ) On est bien d'accord : une lignée est montée et a donnée le J2 mésopotamien ( Les hebreux et les autres sémites sont donc forcement issus de cette lignée sumérienne, voyez c'est là ou je veux en venir, Je suis bien obligé de citer des réferences religieuses pour appouver mes dires, J'utilise la religion car elle accompagne et valide mon hypothèse

    Les sumérien parlaient l'arabéen pur à l'origine et le cuneiforme est le proto-sémitique des langues comme l'akadien et l'hebreux ancien

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  18. je n'insisterai pas plus; Vous semblez retrancher dans vos convictions,vôtre dégout du monothéisme annihile chez vous tous sens critique Je vous poserai juste une dernière question à quel haplogroupe appartiennent les hebreux ?

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  19. A Egyptien descendant. Tous vos axiomes de base - que vous prenez pour des "preuves scientifiques", sont faux, factices, et totalement incohérents, et qui plus est en faisant usage de termes qui ne veulent rien dire, si ce n'est dans les poncifs pseudo linguistiques du XVIIIème et XIXème siècle après EC.
    1. Cela n'existe pas "proto-sémites", car "sémites" n'existe pas.
    2. Les Sumériens sont originaires de Sumer, et n'ont aucun rapport avec les habitants du Yemen.
    3. Les Sumériens n'ont aucun rapport ethnico-linguistique avec les "arabophones" du Yemen et du Hedjaz.
    4. Les Hébreux n'ont aucun lien ethno-linguistique avec les Sumériens.
    5. "arabéen pur" n'xiste pas puisque l'arabéen est dès son origine (extrêmement tardive) une langue composite formée de hyùiarite, d'hébreu, et d'araméen (dans sa variante tardive syriaque).
    6. Le cunéiforme est un système d'écriture totalement distinct de l'alphabet hébreu-cananéen.
    7. Votre aliénation à votre arabité-islamité (en dépit du fait qu'en tant qu'Egyptien vous n'avez aucun lien ethnique avec les arabophones du Yemen et du Hedjaz) est si profonde que vous êtes dénué de tout sens critique et que vous prenez vos vessies panarabistes-islamiques pour des lanternes.

    Bref, tout ce que vous dites est imaginaire et fantaisiste, sous couvert d'une terminologie (pseudo) scientifique empruntée à la linguistique et à la génétique, domaines que vous ne maitrisez point.

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