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Israël contre Ismaël ? Ou qui a fait croire aux 'Arabes' qu'Ismaël était leur ancêtre ?


Dans la Bible, Ismaël est le fils qu'Abraham eut de Hagar, la servante de Sarah, avant la naissance d'Isaac.
Son nom est mentionné uniquement dans les livres de la Genèse (16 fois) et des Chroniques (4 fois). Il n'apparait nulle part ailleurs dans la Bible. En tous cas, pas pour désigner le fils d'Abraham et de Hagar. Toutes les autres occurrences de ce nom dans la Bible (une vingtaine), désignent différents personnages israélites ! Ce qui laisse dubitatif quant à la filiation et "l'identité ethnique" d'Ismaël, nous verrons par la suite pourquoi.
Dans le Qorân, Ismaël est mentionné 12 fois - ce qui est relativement assez conséquent -, dont 4 occurrences à la sourate la plus longue : la sourate 2, dite de "La vache".

D'après les hadiths (l'exégèse traditionnelle musulmane, mais non pas selon le Qorân lui-même), Ismaël est censé être "l'ancêtre des arabes". Et cela, en dépit du fait qu'avant l'Islam, nul "arabe" ne savait qui était "Ismaël" ! Ce nom n'est d'ailleurs jamais mentionné par les "Arabes" du Hedjaz avant la rédaction du Coran. Il n'est donc pas surprenant que le Qorân et les hadiths ne sachent pas l'écrire correctement !

En effet, en hébreu biblique, ישמעאל Yshma’-El est un nom composé avec la racine verbale tri-consonantique Sh-M-A' et le théophore El. Il signifie : « Dieu entendra ».
La translittération de ce nom hébreu vers l'arabe - إِسْمَاعِيلَ donc Ismâ’yl -est entachée de 3 erreurs orthographiques et grammaticales :  
La première est la présence d'un alif au début de إِسْمَاعِيلَ, comme s'il s'agissait d'un présent " Dieu entend" ou d'un impératif "Dieu, entends !" Alors qu'il s'agit d'un futur proche "Dieu entendra", et qu'il fallait donc écrire avec un yaىسْمَعِ ئِيلَ   (yesma'il) et non إِسْمَاعِيل = Ismâ’yl.
La seconde erreur (hormis la confusion Sh et S due à une notation diacritique incorrecte), est la présence d'un second alif après le mim qui entrave la juxtaposition des 3 consonnes S-M-A' de la racine verbale.
Il est à noter – et je remercie ici le professeur Sami Aldeeb qui m'en a fait la remarque -, que dans les manuscrits les plus anciens du Qorân, la version Kufi et la version 'Othmani, ce alif n'existe pas. Le nom d'Ismaël y est écrit إِسْمَعِيلَ (Isma'yl) et non إِسْمَاعِيل (Ismâ’yl).
Pour quelle obscure raison ce malencontreux alif a-t-il été inséré au milieu du nom d'Ismaël dans la majorité écrasante des autres versions du Qorân?
Cette translittération biaisée est-elle née d'une volonté de se "démarquer" - quand bien même au prix de la perte de la compréhension de la signification de Ismaël pour tout arabophone - de la morphosyntaxe originelle hébraïque de ce nom ?

La troisième erreur (mais qui en fait est un mauvais calque de l'hébreu) est la translittération arabe de "Dieu". En effet “Dieu” se dit en arabe Ilaha et non Il ou El comme en hébreu. Il aurait donc fallu transcrire le nom d'Ismaël de la manière suivante إِسْمَعِيلة (Isma'îlah) et non pas إِسْمَاعِيلَ (Ismâ'il) qui ne veut strictement rien dire en arabe !

Hormis ces considérations orthographiques et grammaticales, d'autres bizarreries ayant trait au nom d'Ismaël, apparaissent dans le Qorân. Comme par exemple sa place pour le moins fantaisiste dans les versets suivants de la sourate 6 :
{83} وَتِلْكَ حُجَّتُنَا آتَيْنَاهَا إِبْرَاهِيمَ عَلَى قَوْمِهِ نَرْفَعُ دَرَجَاتٍ مَنْ نَشَاءُ إِنَّ رَبَّكَ حَكِيمٌ عَلِيمٌ
et tel est l’argument que nous donnâmes à abraham sur sa communauté nous élevons en degré qui nous voulons ton majeur est sage savant
{84} وَوَهَبْنَا لَهُ إِسْحَاقَ وَيَعْقُوبَ كُلًّا هَدَيْنَا وَنُوحًا هَدَيْنَا مِنْ قَبْلُ وَمِنْ ذُرِّيَّتِهِ دَاوُدَ وَسُلَيْمَانَ وَأَيُّوبَ وَيُوسُفَ وَمُوسَى وَهَارُونَ وَكَذَلِكَ نَجْزِي الْمُحْسِنِين
et nous lui avons accordé isaac et jacob tous nous avons guidé et noé nous avons guidé auparavant et de sa génération david et salomon et job et joseph et moïse et aharon et c'est ainsi que nous récompensons les excellents
{85} وَزَكَرِيَّا وَيَحْيَى وَعِيسَى وَإِلْيَاسَ كُلٌّ مِنَ الصَّالِحِينَ
et zacharie et yahyah et jésus et élie tous parmi les réussis
{86} وَإِسْمَاعِيلَ وَالْيَسَعَ وَيُونُسَ وَلُوطًا وَكُلًّا فَضَّلْنَا عَلَى الْعَالَمِين
et ismaël et élisée et jonas et loth et chacun d'eux que nous avons favorisé au-dessus des mondes

L'on voit dans cette liste que le Qoran met Ismaël parmi les figures bibliques les plus tardives, alors qu'il est - d'un point de vue chronologique, en tant que fils d'Abraham -, de la génération d'Isaac. Pourquoi diable le Qorân ne l'a- t-il pas inséré plus tôt ?
Et que dire de sa position après Jésus alors que celui-ci est né plus de 1500 ans après Ismaël ?
Comment après une telle énormité anachronique apporter un quelconque crédit à l'assertion qu’Ismaël est "l’ancêtre des arabes" ?!

En vérité, cette assertion vient des rabbins qui ont systématiquement associé toute peuplade nomade vivant de rapines et d'attaques de caravanes, à la figure controversée et violente d'Ismaël fils d'Abraham dans la Bible.
Or Ismaël n'est autre que le nom théophore de la tribu israélite de Shim'on (Simon en français) qui nomadisait en Sud-Judée, dans le Néguev et le Sinaï. Ce sont deux noms d'une seule et même tribu hébreue israélite.

Il n'y a donc jamais eu de "Israël contre Ismaël", comme le titre de cet article qui l'a emprunté à l'ouvrage bidon mis en illustration.
Tout au plus, une réticence ismaélite vis-à-vis de l'Alliance israélite, et que la propagande biblique a transformée en concurrence mêlée d'une sourde animosité entre Jacob fils de Isaac et d'Abraham (nommé aussi "Israël"), et Ismaël, chef de la confédération des Hébreux nomades.
Plus tard, Shim'on et Yshma'El se sont scindés :
- La minorité de cette tribu entra finalement dans l'alliance Ysra-El (Israël). Elle conserva le nom originel de Shim'on - le suffixe "on" en hébreu étant un diminutif - à partir de la racine verbale hébraïque שמע  Sh-M-'A , qui signifie "entendre". Donc Shim'on = "le petit entendeur".  
- Et la majorité refusa d'en faire partie et préféra conserver son indépendance à l'égard d'Israël. Elle prit alors le nom de Yshma'-El (forgé également à partir de la même racine verbale שמע Sh-M-'A, donc "Dieu entendra") afin de contrebalancer l'influence de l'alliance tribale politico-militaire appelée Ysra-El (= "Dieu combattra") ou Yshra-El (="Dieu est droit", voir mon article sur l'étymologie de ce nom composé, prononcé et compris différemment par les Hébreux judéens et les Hébreux samaritains).  

Mais même la minorité de la tribu de shim'on – pourtant intégrée à l'alliance Israël - est vue dans la Bible avec méfiance : le patriarche Jacob fustige les Shim'onites au lieu de les bénir (Voir Genèse 49, 7 : "Maudite soit leur colère, car elle est terrible "). Aucun territoire spécifique en Israël ne leur est accordé. Quant à Moïse, il occulte purement et simplement Shim'on lors de sa bénédiction aux tribus, juste avant sa mort.

Il est évident que ce sont bel et bien des rabbins installés à la Mecque qui ont fait croire aux autochtones mecquois qu'Ismaël était "leur ancêtre, fils d'Abraham", alors que ces derniers n'en avaient jamais entendu parler auparavant. Ni d'Ismaël et ni d'Abraham d'ailleurs !

Et cela certes, dans un but de prosélytisme monothéiste. Mais pas uniquement ! En effet, les rabbins talmudiques avaient pris l'habitude de nommer "Ismaël" tous les nomades, de quelconque ethnie et peuple fussent-ils. La désignation "Ismaélites" était devenue chez eux une sorte de code de langage pour définir un comportement socio-économique de "pillards" et de "prédateurs".

Le personnage biblique d'Ismaël répondait en quelque sorte à l'archétype de ce nomade prédateur vivant de rapines et de pillages de caravanes. Et étant donné qu'en hébreu, "nomade" se dit "arabi", il fut ensuite facile aux rabbins d'affubler les nomades du Hedjaz (Arabie saoudite de nos jours) du titre peu glorieux de "Ismaélite arabe". Et c'est d'ailleurs ainsi que le livre apocryphe des "Jubilées" (20, 11) nomme les peuplades nomades du Proche et Moyen-Orient : "arabes ismaélites" !
Mais il n'y avait là aucun lien ethnique entre ces peuplades, tout comme il n'y a aujourd'hui aucun lien ethnique entre un nomade de Mongolie, un nomade lapon de Finlande, ou un romanichel de Suisse etc…
Cette spéculation et extrapolation sémantique sur le nom d'Ismaël aurait pu s'achever là. Or, c'était sans compter avec l'invention au XVIIIème siècle du terme linguistique "sémitiques" (par l'historien-philologue allemand Ludwig von Schlözer) pour désigner des langues proches comme l'hébreu, l'araméen, l'akkadien, le syriaque, le gu'ez, l'amharique, le himyarique sud-arabique (ancêtre de la langue "arabique").
Mais lorsqu'à la fin du XIXème siècle, ce terme linguistique de "sémitique" bascula (par le fait de Wilhelm Marr, un pangermanique précurseur racialiste des nazis) en terminologie pseudo ethnique de "sémite" (et de son corollaire "antisémite"), l'arbitraire, la confusion et l'amalgame devinrent une véritable imposture !

Et c'est ainsi qu'à partir du nom de "Ismaël" puis de la terminologie frauduleuse "sémite" que naquit "c'est mythe", c'est-à-dire la plus grande et pernicieuse manipulation sémantico-idéologique de tous les temps : celle du pseudo "cousinage entre juifs et arabes". Voir notre article sur les "sémites"

Ce mythe du "cousinage judéo-arabe" – indirectement initié par le livre des Jubilées et le Talmud -, s'est ancré tant et si bien dans les consciences qu’il entretient et conforte la vision factice du conflit opposant l'Etat d'Israël aux Etats d'obédience arabo-musulmane en tant qu’une simple "querelle de famille entre peuples sémites".
Mais c'est une pure fiction. La parenté linguistique entre le roumain et le portugais, par exemple, ne démontre aucun « cousinage » entre Roumains et Portugais. De même, l’homogénéité relative des "familles" de langues dites indo-européennes n’implique pas pour autant une quelconque parenté ethnique entre les Celtes, les Scandinaves, les Romains, les Grecs, les Arméniens, ou les Iraniens.
Le rapprochement linguistique entre la langue hébraïque et la langue arabo-coranique ne peut donc en aucun cas alimenter le mythe d’un cousinage ethnique entre "Juifs et Arabes" ou entre Ismaël et les "arabes", au nom d’un prétendu « peuple sémite » ou « ancêtre abrahamique ».

L'élucubration concernant le « type racial sémite » a été opposée à une autre non moins nocive concernant le « type racial indo-européen ». Et pourtant si la seconde élucubration "indo-européenne" est abandonnée de nos jours, la première continue à être répandue pour désigner « une physionomie typique de la race sémite » (bien évidemment imaginaire). Et l’usage de son corollaire "antisémitisme", est désormais orienté comme la définition de "haine et préjugés communs contre à la fois les Juifs et les Arabes".

Grâce à ce mythe, les arabo-musulmans peuvent alors se targuer de "sémites" et ainsi se donner l’apparence de victimes. Et certains "Juifs" quant à eux, tombés dans le panneau de cet amalgame propagandiste, se sentent obligés de défendre la "cause arabe", au nom d’une pseudo communauté de destin face à « l’antisémitisme ».
Ce mythe a même permis au "Monde arabe" d’échapper à toute accusation « d’antisémitisme », alors que le panarabisme islamique pseudo "ismaélite" a été le précurseur et l'inspirateur de la haine des Hébreux (donc à la fois des Israélites et des Shim'onites-Ismaélites !).

Pauvre Ismaël ! Qu'ont-ils fait de toi !   

David A. Belhassen

19 коммент.:

  1. Bonjour David,

    Pourquoi écrire plus haut : "Ismaël, chef de la confédération des Hébreux israélites nomades" ? Ne faudrait-il pas écrire plutôt "Ismaël, chef de la confédération des Hébreux nomades" ou en tout cas d'une partie d'entre eux ? J'entends par là, si "Israélite" (avant son acception religieuse plus tardive évidemment) désigne les membres de l'alliance "Israël" et "Ismaël" la tribu ou une alliance de tribus nomades situées au sud de la Judée et dans le Néguev, comment "Ismaël" peut-il (elle, la tribu ou l'alliance de tribus) être "israélite" ?
    Il me semble que c'est une erreur de frappe, me trompe-je ?

    Méïr

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    1. Oui Meïr, tu as raison. C'est une erreur de frappe. C'est le camp des shim'onites qui est les chef de la confédération des Hébreux israélites nomades, tandis que le camp des yshma'élites est celui des Hébreux nomades qui ne sont pas rentrés dans l'Alliance israélite. Je te serai gré de corriger.

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    2. Puisqu'il est question de correction, je vous fais cordialement remarquer que l'on dit "savoir gré", et non pas "être gré".
      :)

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    3. A Eric Mortreuil. Merci pour cette correction. Je vous "saurais gré" de me faire part d'autres erreurs qui se seraient glissées dans le texte. Et bonne journée !

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  2. Bravo David pour ces explications. Depuis que je suis à la retraite j'essaye de lire et comprendre ce "fameux" coran et ses hadits et autres. C'est tissus de mensonges d'erreur grammaticale de syntaxe etc...Je découvre des choses aberrantes sur le sexe les relations avec des femmes mineures avec des nourrissons et j'en passe, jusqu'a expliquer que le pet du satan c'est pour empêcher les muslims d'aller prier. Je m'arrête là .

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  3. Bonsoir Alain. Pour faire bref, je dirais que le Coran est une épouvantable et abjecte imposture, rédigée par un sadique ignare !

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  4. comment 1 milliard et demi d'idiots ont pu croire et suivre cet imposteur

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  5. C'est cela le propre même de l'aliénation. J'espère écrire un livre ou un long article qui expliquerait le processus pervers de cette aliénation.

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  6. david bonjour
    j'ai lu sur un site que le mot satan en hebreux si on l'inversé fait allah. Ne connaissant pas l'arabe, éclaire moi stp
    alain

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  7. Bonjour Alain. Pas du tout ! Il faut se méfier de ces élucubrations d'internautes. Le Coran a emprunté le mot "satan" à l'hébreu (en le déformant quelque peu) et l'écrit "shaytan". Aucun rapport avec le mot allah.

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  8. david je me suis mal exprimé.
    satan en hebreux c'est shin tav noun je crois si tu ecrit shin tav noun en lettre arabe cela donne t'il le mot allah.
    alain

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  9. Non Alain, Satan en hébreu c'est שטן Sin Tet Noun et non שתן Sin Tav Noun. Et écrit en lettres arabes, cela donne شطن donc la même chose qu'en hébreu. Je te conseille de ne pas perdre ton temps à ces sottises.

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  10. Issac etait le fils de Sara , femme legitime d Abraham.
    Ismail etait le fils de Hajar , la servente de Abraham.Donc enfant illegitime , S il est l ancetre des Musulman cela veut dire que les Musulmans dont des enfants de péchés. ( Walad e zena).

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    1. Bonjour. Ismaël n'a aucun rapport avec les musulmans. Il n'était ni leur ancêtre et ni leur précurseur.

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  11. Bonsoir, David, le Divin est il présent dans le coran?, de sa conception,y a t il un esprit divin autour du coran?, Merci David pour vos ecrits, une fine analyse, je vous decouvre par accident , je ne vous lacherai pas de sitot , cordial chalom, Roland Cohen.

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  12. Bonsoir Roland. N'étant pas un théologue ou un spiritualiste, je ne suis pas habilité à me prononcer sur la "présence" ou l'absence du "divin" dans le Coran. D'autant plus que je suis athée, et que je n'analyse le Coran que d'un point de vue linguistique, philologique, étymologique, historique, politique et idéologique.
    Ceci-dit, si "esprit divin" il y a dans le Coran, son niveau spirituel me semble lamentablement bas, comparé aux autres textes, comme la plupart de ceux de la Bible ou du "Nouveau Testament".

    Shalom et merci pour vos compliments.

    David

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  13. vous etes jaloux de la langue éloquente l'arabe dont sa vraie definition est La clarté l'eloquence, c'est une merveille linguistique architecturale en sens et en styles inégalé encore aujourd'hui dans le monde elle dépasse de loin la langue hébraïque et toutes les autres langues vivantes que LE SEIGNEUR a enseigne depuis tout temps a l'homme par divers livres a divers peuples. LE SEIGNEUR dit '' que nous enregistrons un signe ou que Nous le fassons oublié (dans le temps) NOUS EN REMPORTERONS un meilleur ou Nous le remplaceront par un meilleur signe, ce signe en question c'est les livres révélés aux prophetes; LE SEUL livre du seigneur qu'IL n'a pas fais oublié c'est le Coran éloquent ""arabe'' IL N'Y a pas de race pour Le seigneur exepté La race humaine faite de terre, Messieurs le coran personne jusqua aujourdhui n'est capable de le comprendre les savants musulmans croient l'avoir compris mais ils sont a coté du coran. LE SEIGNEUR a crée de multitudes de peuples et a chaque fois IL leur a enseigne les mm regles les memes preceptes mais chacun pris de gloriole s'est approprie et pris en otage les paroles du Seigneur et cela continue encore aujourdhui....le coran est infaillible il y a une equation qui permet de le comprendre, le coran et le debut et la fin......................

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    1. A "Unknow". Nous ne sommes pas ici dans une mosquée. C'est là-bas que votre bigoterie de pacotille peut faire de l'effet.

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